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Épisode 7 (saison 1) d’Erreur 404 : Rencontrez Antoine et Théobald, tous deux diplômés des Mines de Paris : deux aventuriers qui ont parcouru l’Europe à vélo pendant six mois en 2024 pour s’immerger dans l’univers de la low-tech. À travers leur projet We Slow Tech et leur démarche personnelle, ils invitent à réfléchir au rôle des scientifiques face aux enjeux actuels et à la place que peuvent prendre les solutions low-tech dans notre société.
➡️ Lien vers l’épisode 7 d’Erreur 404 disponible sur toutes les plateformes
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Antoine PRENEUX
Co-fondateur du projet We Slow Tech
Diplômé des Mines de Paris
Théobald DUBREUIL
Co-fondateur du projet We Slow Tech
Diplômé des Mines de Paris
Sapere Aude. Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Dans cet épisode, on vous invite à prendre le temps de ralentir et de vous questionner sur les technologies qui nous entourent. Que souhaite t-on pour l’avenir ?
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La low-tech, un concept introduit par Théobald « La low-tech s’est construit par opposition avec cette volonté d’aller toujours plus vite dans les années 1950. »
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Ces mouvements, appelant à ralentir, ne se sont pas tout de suite développés mais ont connu une forte croissance avec les préoccupations grandissantes liées au changement climatique.
Le monde contemporain est profondément marqué par un développement technologique rapide, une consommation croissante, une dépendance aux matériaux rares et aux puces électroniques — un modèle globalisé. Cette dynamique, parfois décrite comme « technosolutionniste », suscite des inquiétudes : pression sur les ressources, dépendance à des systèmes complexes, perte de contrôle individuel sur la technologie. En réaction, des réflexions et mouvements critiques émergent, cherchant à repenser notre rapport à la technique, à la consommation, à l’autonomie. Parmi eux se distingue la low-tech : une approche centrée sur la sobriété, la simplicité, la durabilité, le discernement technologique.
La philosophie low-tech a été introduite pour répondre à des besoins primaires (nourrir, se chauffer, se loger) et a été théorisée dans les années 1960 indépendamment de la naissance des solutions high-tech, remises en question pour le coût environnemental et social.
Le principe de la low-tech repose sur le bon sens de l’humain : il faudrait chercher des solutions simples et artisanales pour répondre aux enjeux du quotidien et réserver les solutions hautement technologiques à d’autres défis.
La philosophie low-tech a plusieurs principes :